LES EXTINCTEURS POURQUOI ? COMMENT CHOISIR ET UTILISER ?
Le choix d’un extincteur se fait en fonction du type de feu à éteindre. On distingue de façon générale 5 classes de feu.

Il est plus courant de trouver sur le marché 3 types d’extincteurs portatifs, fonction du type de feux à éteindre. Les extincteurs à eau avec additif de 6 ou 9 litres, les extincteurs à poudre de 1 ou 2 kilogramme, ou de 6 et 9 kilogrammes, et enfin on trouve les extincteurs à C O 2 de 2 et 5 kilogramme. Les extincteurs portatifs doivent être conformes à la norme NF-EN3 et posséder un marquage CE.
L’extincteur à poudre
Les extincteurs à poudre (généralement de la poudre pour feu ABC) permettent d’éteindre tout type de feu, sauf les feux de métaux. Cependant ils sont plus adaptés pour un usage extérieur. En effet, la poudre est très volatile et forme un nuage opaque qui peut gêner l’évacuation des personnes, en plus elle est salissante et peut corroder facilement le matériel électrique. Les extincteurs à poudre sont plus adaptés pour des parkings, des stations-services, des stockages en plein air. Ils sont très souvent identifiables par un code couleur jaune.
L’extincteur à eau pulvérisée avec additif
Les extincteurs à eau pulvérisée avec additif permettent d’éteindre des feux de classes A et B c’est-à-dire des feux de solides braisant, bois, carton, tissu et des feux d’hydrocarbure, grâce à l’additif ajouté dans l’eau. L’extincteur à eau peut éventuellement être utilisé sur des installations électriques de tension inférieure à 1000 volt, mais attention au risque d’électrocution et de dégâts du matériel.
L’extincteur à CO2
Les extincteurs à dioxyde de carbone C O 2 permettent d’éteindre des feux de classe B c’est-à-dire des feux de liquides inflammables, hydrocarbure, essence, fioul, solvant, peinture. Ils sont surtout utilisés pour éteindre des feux d’origines électriques et l’on parle d’extinction propre car il n’altère pas les équipements électriques. Le CO 2 est un gaz donc n’est efficace qu’en zone fermée
Les extincteurs portatifs peuvent être à pression permanente ou à pression auxiliaire.Dans le premier cas, l'extincteur est constamment sous pression donc prêt à être utilisé. Il est identifiable par la présence d'un manomètre qui permet de vérifier que la pression à l'intérieur de la cuve est correcte pour une bonne utilisation (l'aiguille doit pointer dans la zone verte). Ils sont moins onéreux mais un risque de perte de pression existe.
Les extincteurs à pression auxiliaire, eux, ne sont pas sous pression. Ils possèdent à l'intérieur de la cuve une capsule de gaz (sparklet) qu'il faut percuter pour mettre l'agent extincteur sous pression et permettre ainsi son expulsion. Ils sont plus chers à l'achat mais peuvent être ouverts sur place lors de la maintenance, contrairement aux extincteurs à pression permanente.
COMMENT DETERMINER LE NOMBRE D’EXTINCTEUR QU’IL VOUS FAUT
Il est courant d’utiliser la règle édictée par les assureurs c’est-à-dire la règle APSAD R4. Pour faire simple, cette règle vous impose ce qui suit :
• La dotation en extincteur se détermine niveau par niveau (sous-sol, rez-de-chaussée, étage)• La protection générale définit 1 appareil pour 200m2 et un individu ne doit pas parcourir plus de 15m pour atteindre un extincteur
• Il faut ajouter en plus une protection complémentaire pour des dangers localisés à l’intérieur du bâtiment (imprimante et photocopieur, groupe électrogène, machine…)
• Enfin il faut protéger les installations particulières, hors bâtiment telle que les stockages extérieur de liquide ou gaz inflammable, les stations de carburant, les salles électriques, les chambres froides etc
• Les extincteurs 9l ou 9kg sont recommandés pour des activités à caractère industrielle (transformation, production)
• Chaque établissement doit avoir au minimum 2 extincteurs
• Ils doivent être accrochés à un élément fixe, avec un panneau signalétique. La poignée de portage doit être placée à plus de 1,20 m du sol

COMMENT ENTRETENIR SON EXTINCTEUR
Un extincteur doit faire l’objet d’une vérification annuelle par un technicien habilité. Toutefois en fonction de la nature de l’activité et de l’environnement du site, les assureurs pourraient recommander un entretien tous les 6 mois. En cas d’utilisation de l’extincteur, faite appel à votre fournisseur pour le rechargement.
QUEL EST LE PRIX D’UN EXTINCTEUR
Les prix sont fonction du type d’extincteur, de la capacité en litre ou kg, de la nature (pression permanente ou pression auxiliaire). Consultez notre site internet pour plus de précision
SIGNALETIQUE ET AFFICHAGE DE SECURITE AU TRAVAIL

Le balisage permet la sécurisation d’une zone de danger de façon claire ; ainsi les personnes étrangères à la zone sont informées de l’existence d’un danger. Le balisage est indispensable sur de nombreux lieux de travail et doit être adapté à la nature du risque à prévenir


Un plan d’évacuation est un plan d’un local ou d’un établissement sur lequel est illustré les éléments nécessaires à l’évacuation (sortie, issue de secours, cheminement d’évacuation…), de même que les éléments nécessaire à la 1ère intervention (extincteurs, RIA, déclencheur manuel…)..
Les plans d’évacuation sont réalisés conformément à la norme NF X08-070 (juin 2013) : informations et instructions de sécurité- consignes et instructions, plan d’évacuation, plan d’intervention et la norme ISO 23601 : identification de sécurité- plans d’évacuation et de secours. Il existe par ailleurs des plans appelés « plans d’intervention ». De même que les plans d’évacuation, ce sont des plans qui comportent en plus des éléments présents sur le plan d’évacuation, la schématisation des divers locaux techniques et autres locaux à risques particuliers ; des dispositifs et commandes de sécurité ; des organes de coupure des fluides ; des organes de coupure des sources d'énergie ; des moyens d'extinction fixes et d'alarme.
Où placer un plan d’évacuation ?
Les plans d’évacuation doivent être placés par niveau (sous-sol, RDC, étage), à proximité immédiate des escaliers et ascenseurs et à tous endroits où ils pourraient être vus facilement. Ils sont orientés correctement par rapport au sens de lecture.
• immeuble de bureaux
o dans les circulations : tous les 25 m environ
CAMERA CONNECTÉE
En fonction de l’usage que vous souhaitez et de votre budget, il existe une large gamme de caméras connectées, avec des fonctionnalités multiples.
Avant de choisir votre caméra connectée, posez-vous les questions suivantes :
• Avec ou sans câble secteur ? Pour l’alimentation, la majorité des modèles utilisent un adaptateur secteur, mais certains disposent d’une batterie
rechargeable. Vous pouvez alors placer la caméra loin d’une prise de courant, mais il faut alors penser à recharger régulièrement la batterie.
Pour l’extérieur, certains constructeurs proposent des panneaux solaires en option.
• Intérieur ou extérieur ?
• Qualité des images (1080p, 2K, 4K) ?
• Haut-parleur et micro ? Pour faire fuir les potentiels intrus, parler à votre enfant ou votre animal de compagnie, certaines caméras sont dotées de haut-parleurs capables de retransmettre votre voix. Il arrive souvent que ces haut-parleurs soient aussi en mesure de faire résonner une alarme.
Stockage des enregistrements (micro SD ou CLOUD) ? vous pouvez à tête reposée revisionner vos enregistrements ou les récupérer sur ordinateur. Vous pourrez selon les
modèles enregistrés soit sur une carte SD, la mémoire interne de votre caméra ou soit sur le Cloud propre aux fabricants. Dans ce dernier cas,
vous pourrez visionner vos enregistrements à distance (toutefois, ce service de stockage sur Cloud est généralement sur abonnement payant)
• Diverses autres fonctionnalités : angle de vue (fixe ou motorisé ?), vision nocturne, support de fixation…)
• LE PRIX ?

L’installation d’une caméra connectée ne présente aucune difficulté majeure. Vous devez suivre scrupuleusement le guide d’installation fourni avec votre matériel.
En fonction des réglages, lorsque les caméras détectent un mouvement, les utilisateurs sont avertis grâce à des notifications envoyées sur le smartphone.
C’est à partir de la détection de mouvement que la caméra enregistre une vidéo de la scène. La durée de la vidéo varie en fonction des fabricants. Il peut s’agir d’une séquence courte (environ 10 secondes) ou aussi longue que dure l’agitation face caméra. Certains constructeurs proposent de tracker les mouvements détectés et suivent l’individu dans la pièce ; cette fonction est disponible uniquement sur les caméras pourvues d’un objectif à 360°
QUELQUES CONSEILS
Il est par exemple interdit de filmer l’extérieur de sa propriété (au-delà de votre clôture) ou la voie publique.
Le respect de la vie privée impose également de ne pas filmer les gens à leur insu.
Les vidéos sont reconnues par les juridictions comme des éléments de preuve.
ALARME ANTI INTRUSION SANS FIL
Un système d’alarme sans fil est composé de plusieurs équipements qui fonctionnent de façon autonome (avec pile ou branché au secteur) et qui communiquent entre eux via des ondes radio.
En général, les éléments constitutifs du système sont :
• La centrale : c’est le cerveau du système, elle reçoit les signaux des différents composants et traite l’information en déclenchant l’alarme.
• Les détecteurs de mouvement : ce sont des détecteurs volumétriques qui placés à l’intérieur ou à l’extérieur détectent une présence
• Les détecteurs d’ouverture : ils sont généralement placés au niveau des ouvrants (portes, fenêtres, etc) et déclenchent l’alarme en cas d’ouverture
• Les détecteurs de bris de vitre : ils déclenchent l’alarme lorsqu’une glace ou une baie vitrée est cassée par effraction
• Les sirènes intérieures et extérieures
• Le transmetteur téléphonique : il permet via une carte SIM de transmettre une notification aux personnes en charge du local professionnel ou aux habitants
• Les accessoires de commande (télécommande, boitier déporté, etc) pour activer ou désactiver le système
Avant de choisir votre système d’alarme, vous devez pouvoir répondre aux questions suivantes :
- Quelles sont les zones de passages obligées des cambrioleurs
- Quel type et combien de détecteurs sont nécessaires (détecteur de mouvement, bris de vitre, ouverture) ?
- En plus de la sirène intérieure, faut-il prévoir une sirène extérieure pour alerter les voisins ?
- Où dois-je positionner la centrale pour quelle soit en sécurité, mais surtout pour une bonne couverture radio des autres équipements ?
- Ai-je besoin d’un transmetteur téléphonique au cas où je suis absent du local ?
PANNEAUX ROUTIERS
La retro-réflexion est un système passif qui permet à un panneau de réfléchir la lumière émise par les phares des voitures, cela permet au panneau d’être visible de nuit.
Les films retro-réfléchissants utilisés pour la confection des panneaux, sont des systèmes optiques composés soit de microbilles ou soit de micro-prismes
En fonction des critères de vitesse et de visibilité, on distingue 2 classes de retro-réflexion :
• Les panneaux de classes 1 : (50 cd/lux/m² visible jusqu’à 100m, durée 7 ans) Le film de classe 1 correspond au niveau de service minimal sur les réseaux en rase campagne et en agglomération où la classe 2 n’est pas obligatoire.
• Les panneaux de classe 2 : (180 cd/lux/m² visible jusqu’à 250m, durée 10 ans), la classe 2 est obligatoire dans les cas suivants :
• Sur autoroute et route à grande circulation, et en ras campagne pour tout panneau dont la hauteur sous panneau est à plus de 2m
• En agglomération (ville): sur route dont la vitesse dépasse 70km/h ou pour tous les panneaux de priorité et d’interdiction de type AB
NB : À l’intérieur d’un site (usine par exemple) où la vitesse est limitée et que l’éclairage est bon, vous n’avez pas forcément besoin de panneaux rétroréfléchissants.
Les panneaux de signalisation routière sont placés sur le côté de la route.
TROUSSE DE SECOURS : POURQUOI ET QUE CONTIENT T-ELLE ?
Disposer d'une trousse de secours vous permet de pouvoir réagir rapidement et efficacement face à n'importe quel type de lésion ou de blessure, et de porter secours à autrui en urgence.
La trousse de secours doit être adaptée aux risque encourus et à l’activité. Mais de façon général, elle contient les éléments suivants :
• Un guide de premiers secours, les numéros d’appels d’urgence
• Des compresses stériles 20 x 20 cm, des bandes extensibles en 3 m x 7 cm, un rouleau de sparadrap en 5 m, des pansements adhésifs 2 x 6 cm ou 4 x 6 cm ou 10 x 6 cm, des pansements compressif stérile 2,5 m x 6 cm ou 2,5 m x 10 cm, des Compresses alcoolisées, des compresses antiseptiques, des unidoses 5 ml pour lavages oculaires, 1 Paire de ciseaux, 1 Pince à échardes, 1 Doigtier, 2 Paires de gants vinyle
• Une couverture de survie, des gels hydro-alcooliques
Pour être certain de disposer d’un matériel de qualité, le kit de secours doit être conservé dans un endroit sec, à l'abri de la chaleur et de l’humidité. Vérifiez régulièrement les dates de péremption éventuelles et l’état général de votre matériel de secours. Optez de préférence pour une trousse de secours à la fois légère, solide et facile à transporter.
Pensez à vous former aux gestes de premiers secours, vous pourriez ainsi sauver des vies.